Laboratoire de Pascal Tétreault

Chercheur CRCHUS

Axe imagerie médicale

Professeur associé

Département d'anesthésiologie

Département de médecine nucléaire et radiobiologie

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Pascal Tétreault, PhD

Laboratoire de douleur chronique

  • L’identification des différentes caractéristiques d'un patient qui peuvent prédire la réponse aux traitements, tant au niveau cérébral, que génétique et comportementale
  • L’évaluation des changements et des adaptations qu'un patient subit, dans son cerveau, ses gènes et son comportement, lorsqu'il est soulagé de sa douleur
  • La validation croisée dans des modèles précliniques de douleur chronique pour favoriser la découverte de nouveaux traitements contre la douleur.

La douleur chronique affecte un nombre grandissant (~20%) de personnes au Québec, au Canada et à travers le monde. Depuis quelques années, différentes études ont montré que la douleur chronique et la douleur aiguë sont en réalité deux entités bien différentes, faisant appel à des mécanismes d’intégration de la douleur périphérique et centraux différents. Afin de mieux comprendre le développement et le maintien de la douleur chronique, il s’avère impératif de s’intéresser au système nerveux central, plus précisément aux différences et à l’évolution structurelle et fonctionnelle du cerveau dans le cadre de la douleur chronique.

La douleur chronique représente également un lourd fardeau pour notre société et l'une des principales raisons de cet impact sur la société est le manque évident de traitement efficace adapté à chaque patient. Un traitement personnalisé pour chaque individu pourrait transformer en profondeur les soins aux patients et minimiser la souffrance humaine ainsi que les coûts directs et indirects. Au cœur de la médecine de précision se trouve l'objectif ultime de pouvoir fournir le bon traitement au bon patient au bon moment. Pour atteindre cet objectif, il est impératif de comprendre pourquoi un traitement particulier est efficace chez certains patients tout en échouant pour d'autres.

La découverte d'un biomarqueur de prédiction est donc nécessaire et des preuves récentes ont montré que de tels biomarqueurs existent dans le cerveau pour le développement de la douleur chronique et pour la propension à la réponse au placebo. Il est donc concevable que des paramètres similaires puissent être présents chez les patients ayant une plus grande propension à répondre de manière significative à un traitement spécifique.

 

Équipe de recherche